Ne laissons pas se reproduire le drame de la famille Moussa !
Un père de famille va-t-il être renvoyé dans son pays, laissant sa femme et ses trois enfants à Privas ? Peut-on séparer un père de ses enfants ?
M. Barkous se cache : la police est venue le chercher à son domicile lundi 9 février, mais, fort heureusement, il ne s’y trouvait pas ce matin-là.
M. Barkous, Tunisien, travaille en France depuis plus de 10 ans. Il rendait normalement visite à son père qui y réside et y travaille depuis 1972.
Depuis 1996, il travaille régulièrement en différents lieux de France, en qualité d’ouvrier agricole, déclaré à la MSA. Marié en Tunisie en 1997, il s’installe avec sa femme en France avec leur premier enfant en 2000.
Après la naissance de leur deuxième enfant à Aubenas (07) en 2001, sa femme demande des papiers et obtient pour elle-même un titre de séjour en 2005.
Ses enfants étant tous deux scolarisés à l’école élémentaire René Cassin de Privas, M. Barkous fait lui-même sa demande de titre de séjour en août 2006, et reçoit un récépissé de demande de carte de séjour qui est renouvelé tous les trois mois jusqu’en avril 2008.
Bien que sa situation n’aie pas changé, il reçoit, contre tout attente, une OQTF (Obligation à Quitter le Territoire). Avec son avocat, il dépose un recours gracieux auprès du Préfet de l’Ardèche, puis un recours contentieux au Tribunal administratif de Lyon qui n’a pu être traité sur le fond à cause d’un dépassement de délai dans le dépôt du dossier.
M. Barkous a maintenant trois enfants : Oumaïma (10 ans), Ayoub (7 ans) et Amine (3 ans) ; les deux derniers sont Français. Oumaïma et Ayoub vont à l’école, ils ne connaissent que la France.
Traqué, M. Barkous ne peut plus rentrer chez lui au risque de se voir définitivement séparé de ses enfants. Cette situation est insupportable et inacceptable ! ! !
Si M. Barkous est expulsé vers la Tunisie, il ne pourra plus jamais revoir sa famille, ses enfants seront privés de leur père !
Pour signer la pétition en ligne (bas de la page web) http://www.educationsansfrontieres.org/?article17911 :
Affichage des articles dont le libellé est expulsion. Afficher tous les articles
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samedi 21 février 2009
lundi 9 février 2009
Samedi 14 février 2009 se tiendra le 6ème Cercle de Silence à Tournon.
Initié par RESF Tournon, ce Cercle regroupe des personnes de tout horizon, qui partant d'une démarche personnelle, veulent témoigner par le Silence qu'ils s'imposent durant une heure, de leur soutien aux demandeurs d'asile à qui tout droit à la parole est ôté.
Le respect des fondements des Droits de l'Homme et de l'Enfant sont une des revendications silencieuses. Selon un rapport remis à l'ONU par RESF, 1 050 enfants ont subi en 2008 un séjour en centre de rétention ou zone d'attente, alors que l'enfermement des mineurs étrangers, seuls ou accompagnés, est interdit par les conventions internationales dans les affaires de droit au séjour.
Contre la politique du chiffre qui vise à expulser le plus grand nombre d'étrangers sans-papiers, sans se soucier des drames humains que cela provoque. Etre sans-papier, c'est une situation administrative, pas un crime !
Contre les conditions matérielles et psychologiques de rétention qui poussent les retenus à des actes de désespoir, suicides, automutilations, grèves de la faim.
Nous invitons ceux et celles qui souhaitent témoigner leur réprobation par ce moyen pacifique à venir se joindre au Cercle de Silence Samedi 14 Février entre 10h et 11h. Place Saint Julien.
A Tournon et autours de Tournon des familles sont obligées de se cacher avec leurs enfants, comme des criminels. Certains ont déjà connu le centre de rétention, et subissent encore aujourd'hui le contre coup de ce mois passé en prison au mois d'Août. Interdits de travailler, d'exister. Des hommes forcés à l'inactivité, alors que des promesses d'embauche leur avaient été faites. Des enfants traumatisés par un emprisonnement et voyant leur père tourner en rond, parce qu'on leur nie le droit d'exister. Pouvons-nous faire comme si ils n'existaient pas ?
Le respect des fondements des Droits de l'Homme et de l'Enfant sont une des revendications silencieuses. Selon un rapport remis à l'ONU par RESF, 1 050 enfants ont subi en 2008 un séjour en centre de rétention ou zone d'attente, alors que l'enfermement des mineurs étrangers, seuls ou accompagnés, est interdit par les conventions internationales dans les affaires de droit au séjour.
Contre la politique du chiffre qui vise à expulser le plus grand nombre d'étrangers sans-papiers, sans se soucier des drames humains que cela provoque. Etre sans-papier, c'est une situation administrative, pas un crime !
Contre les conditions matérielles et psychologiques de rétention qui poussent les retenus à des actes de désespoir, suicides, automutilations, grèves de la faim.
Nous invitons ceux et celles qui souhaitent témoigner leur réprobation par ce moyen pacifique à venir se joindre au Cercle de Silence Samedi 14 Février entre 10h et 11h. Place Saint Julien.
A Tournon et autours de Tournon des familles sont obligées de se cacher avec leurs enfants, comme des criminels. Certains ont déjà connu le centre de rétention, et subissent encore aujourd'hui le contre coup de ce mois passé en prison au mois d'Août. Interdits de travailler, d'exister. Des hommes forcés à l'inactivité, alors que des promesses d'embauche leur avaient été faites. Des enfants traumatisés par un emprisonnement et voyant leur père tourner en rond, parce qu'on leur nie le droit d'exister. Pouvons-nous faire comme si ils n'existaient pas ?
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